mardi 30 mai 2017

Convergence Francilienne dimanche prochain

J'ai l'habitude de toujours raconter mes sorties ou voyages après les avoir fait, mais on m'a fait remarquer que c'était dommage, car cela pouvait intéresser certains lecteurs du blog... Donc cette fois, je vous l'annonce à l'avance : cette année comme les années précédentes, je ferai la Convergence Francilienne, cette grande balade à vélo organisée chaque année par l'association de cyclistes MDB. Je l'ai faite pour la première fois en 2014 (ici), et j'ai recommencé chaque année depuis (2015 et 2016). Si quelqu'un veut m'y retrouver, il ne peut pas me rater : je serai avec la branche blanche, peut-être en tête de cortège, sans doute avec un gilet bleu de "capitaine", et toujours avec un triporteur et au moins deux enfants dedans (on va voir si Miss Thing One peut prendre son propre vélo).


Il devrait faire gris et pas trop chaud, le temps idéal pour ne pas se transformer en homard. L'allure est extrêmement raisonnable, l'ambiance très sympathique. Allez, les Îledefranciens, on enfourche son vélo et on vient participer !

La carte des points de rassemblement est ici.



dimanche 28 mai 2017

Quatre jours bien remplis

Fin de ce pont de quatre jours où rien ne s'est passé exactement comme prévu. Mais où, finalement, tout s'est bien passé.

Le spectacle de danse de Miss Thing One le jeudi. Ma gamine était souvent légèrement en retard par rapport aux autres, mais il faut dire que c'était la plus jeune du groupe. Et puisque ça lui plaît assez pour qu'elle ait envie de continuer, on remet ça l'année prochaine !

(En bas, ce n'est pas une mère folle de fierté, mais la prof de danse.)
Le voyage à Rouen le vendredi et samedi, avec une nuit dans une auberge de jeunesse très sympa et propre, avec un tour de la ville en petit train touristique (pour reposer les gambettes), un passage par le musée des Beaux-Arts (thème : "De Caravage à Monet, histoire de la peinture européenne, introduction". Résumé : plus ça avance, moins il y a de Jésus et de Zeus, et plus il y a de paysages et d'autres trucs.), un petit tour par la cathédrale où quelqu'un jouait de l'orgue pour de bon ("L'un des instruments les plus sonores qui existent", ai-je avancé. "Moins que le cor des Alpes qui peut s'entendre à cinq kilomètres", m'a rétorqué le Grand, qui a toujours quelque chose à objecter à tout. "Peut-être, mais essaie un peu de jouer un requiem avec un cor des Alpes", ai-je répondu, ce à quoi il n'a rien trouvé à redire, na.), une visite au "Panorama XXL" qui présente une immense fresque à 360°, avec son et lumière, replongeant le spectateur dans l'ambiance de Rouen en 1430 (à l'époque de Jeanne d'Arc) (très impressionnant, surtout pour les enfants), une balade le long de la Seine, et puis deux pique-niques dans un parc et un dîner de pâtes préparées dans la cuisine de l'auberge de jeunesse, ce qui nous a permis d'éviter les restaurants et de limiter le prix du séjour.

L'auberge de jeunesse, dans une ancienne teinturerie

– Y a plein de maisons avec poitrine apparente, maman, m'a dit Mr Thing Two.
– Poutre, mon amour. Poutres apparentes.

Après le pique-nique, on apprend à faire la roue.
(Je suis très fière, j'y arrive encore)

Il faut que quelqu'un parle à cette famille des triporteurs !
Le spectacle au Parc Floral aujourd'hui, "Mais il est où le do", par la compagnie des Châteaux de Sable, une pièce jouée avec des marionnettes par trois acteurs / musiciens (aux instruments parfois étonnants) sur le thème des chansons traditionnelles de notre enfance, spectacle qui a bien plu à mes gamins (même au Filou, qui a bien compris l'intrigue) ; et puis un peu de toboggan, et puis un peu de bac à sable, et puis un trajet à six en triporteur, car ma sœur était venue nous rejoindre avec son bambin, et j'ai réussi à la transporter en plus de mes trois gamins ET de la poussette, ce qui prouve une fois de plus la supériorité du triporteur sur les voitures de taille classique dans lesquelles on ne peut caser que cinq personnes (et en plus, j'ai fait mon sport de la semaine).

C'était un méchant roi qui avait volé le do d'une clarinette
pour empêcher Jeannette d'épouser son ami Pierre...


Bref, des bonnes journées, malgré l'absence de Darling. Des vraies journées en famille, dans la bonne humeur. Peu de disputes ou de râleries, beaucoup de bons moments, de rires et d'émerveillements : des futurs souvenirs précieux, j'espère...

vendredi 26 mai 2017

Rouen, deuxième tentative

Jusqu'ici, tout va bien.
(Et en plus il fait très beau)
(Dommage pour Darling)

jeudi 25 mai 2017

Un pont contrarié et contrariant

Vu que, par la faute du lobby des professionnels du tourisme, les enfants de la zone C, cette année, allaient avoir 12 SEMAINES de cours d'affilée entre les vacances de printemps et celles d'été (après avoir eu 5 semaines entre les vacances de Noël et celles de février) (je préfère ne pas trop en reparler, ça me met en rage), j'avais pensé que le pont de l'Ascention pourrait faire office de mini-vacances. Nous serions partis le mercredi juste après la classe, nous aurions passé quatre jours chez ma mère ou chez ma tante ou ailleurs, et cela aurait fait une coupure sympa, une occasion de profiter du joli mois de mai.

Et puis j'ai appris que le spectacle de danse de Miss Thing One allait avoir lieu le jeudi 25 mai, dans l'après-midi. Avec répétition de deux heures le matin. Dans un théâtre assez loin de chez moi.

Bon. Tant pis. Trois jours, cela devenait trop court pour aller se mettre vraiment au vert. Mais pourquoi pas une excursion non loin de Paris ? Juste deux jours, pour ne devoir payer qu'une seule nuit quelque part ? Après de longues recherches, j'ai découvert que l'auberge de jeunesse de Montargis était en bordure de forêt. Parfait. On y va le vendredi matin, on revient le samedi soir. J'ai réservé un dortoir pour six. J'ai payé, même. J'ai réservé le billet aller.

Et puis j'ai appris qu'il y avait des travaux sur la ligne et qu'aucun train ne circulerait le samedi 27 entre Montargis et Paris. Retour impossible.

Bon, eh bien, on trouvera autre chose pour le vendredi et samedi. Quant au dimanche, puisque tout le monde rêve de forêt, allons à Fontainebleau ! J'ai étudié les horaires de train. J'ai acheté une carte IGN. J'ai cherché une balade réalisable par des jeunes enfants. J'ai cherché ce qui pourrait les intéresser.

Et puis j'ai appris qu'il y avait un spectacle auquel je voulais vraiment emmener mes enfants. Au Parc Floral. Un dimanche après-midi. En mai. Gloups.

Bon. Tant pis pour le dimanche : ce sera bain de foule et non bain de nature. Et pour le vendredi-samedi, alors ? Rouen, alors, puisque nous n'avons pas eu le temps de voir grand-chose la dernière fois, avant que le virus ne nous achève ? J'ai contacté l'auberge de jeunesse de Rouen, qui m'a confirmé très gentiment que je pouvais réutiliser ma réservation. Pas très champêtre, certes, mais ça pourrait être chouette. On va l'avoir, notre premier vrai weekend à six. Et on va en profiter !

Et puis j'ai appris que la mère de Darling, hospitalisée hier après-midi pour une grave infection à la jambe, s'est enfuie de l'hôpital hier soir dans un moment de délire paranoïaque. Darling a dû prendre le train ce matin aux aurores.

Mais bon sang, qu'est-ce que je lui ai fait, à ce pont de l’Ascension ?

mardi 23 mai 2017

Liste d'objets préférés, par Mr Thing Two

Consigne : Je fais la liste de mes cinq objets préférés.

Réponses de Mr Thing Two (7 ans, CP) :

- des jouê
- de larjan
- un diaman
- des bonbon
- du poulê

(C'est moi qui me fais des idées, ou il ressemble de plus en plus à son grand frère ?)

samedi 20 mai 2017

Travaux de peinture et anniversaire

Et donc, qu'ai-je fait, pendant ces quelques jours chez ma mère ?
Eh bien, pour la première fois de ma vie, j'ai joué les peintres en bâtiment. Il faut savoir que l'état de mes murs m'importe peu : dans notre ancien appartement, nous avions tout fait repeindre avant d'emménager, et n'avons plus touché à rien avant de déménager, onze ans plus tard. Ma mère, elle, a déjà dû peindre une bonne cinquantaine de pièces dans sa vie (à la fois parce qu'elle a beaucoup eu la bougeotte au cours des deux dernières décennies, et parce que la déco l'intéresse plus que moi). Mais cette fois, il y avait une difficulté supplémentaire : l'un des murs concerné était couvert de papier peint, et elle ne voulait pas se lancer toute seule.

Quand je suis arrivée, dimanche, après un bon déjeuner sur la terrasse pour nous donner des forces, nous avons donc déplacé les meubles, dont une armoire gigantesque (heureusement que ma sœur de 16 ans et son copain étaient là pour nous prêter main-forte) et nous avons entrepris d'arracher le papier peint. Qui avait été collé avec beaucoup de soin, croyez-moi. Eau chaude et griffoir ont un peu aidé, mais il nous a tout de même fallu quelques heures pour en venir à bout.

C'est bête, j'ai oublié de vérifier ce que ça voulait dire
avant de tout arracher.
  Le lundi matin, le mur était débarrassé de toute trace de papier, mais il était passablement écaillé. Nous avons donc attaqué une opération que nous n'avions jamais réalisée auparavant ni l'une ni l'autre : étaler de l'enduit, après avoir regardé (plusieurs fois) un tutoriel où un certain Alexandre nous expliquait plein de choses au sujet d'angles, de consistances, de direction du geste, et de sardines (?).  Autant dire que ça n'a pas été sans mal, surtout au début. Mais en quelques heures, nous sommes venues à bout du mur, même si nous n'avons pas pu respecter la consigne d'aller toujours "du sec vers le mouillé" (ben oui, mais au bout d'un moment, c'est mouillé partout !).

Peut-être qu'il n'aurait pas fallu
commencer en plein milieu, en fait.
Pour terminer d'occuper notre journée, nous avons dégondé les trois portes qui donnaient sur l'entrée et les avons repeintes, pour ne pas faire de jaloux.

Le mardi, l'enduit était sec. Il fallait désormais le poncer. D'où les courbatures. Car nous n'avions que des ponceuses à huile de coude. Et ça nous a pris un certain temps. Mais devant nos yeux émerveillés, le mur qui nous avait paru si irrégulier la veille est devenu presque parfaitement lisse. Face à ce résultat, qu'importe si nous avons avalé environ trois kilos de poudre d'enduit au passage !

A la fin de l'opération, les cheveux
de ma mère étaient aussi gris que les miens.
Après, il a encore fallu lessiver les murs, et passer l'aspirateur partout, et poser du scotch sur tout ce qui dépassait, et tapisser le sol de plastique, et puis nous avons attaqué la peinture proprement dite, en commençant par le plafond. Moi qui n'avais jamais tenu un rouleau en main de ma vie, je me suis lancée héroïquement.

Bien sûr, nous en avons tout de même
fichu partout dans la maison.

Miraculeusement, je ne me suis pas cassé
la figure (mais j'ai failli)

Mercredi matin, j'étais désormais tellement aguerrie que j'ai passé toute seule la deuxième couche partout dans la pièce (sauf au plafond, qui nous avait paru déjà bien assez blanc).
Mercredi après-midi, il ne restait plus qu'à rebrancher les lampes (d'où une brève leçon d'électricité : je n'avais quasiment jamais vu de domino, mais comme, avec ma délicatesse naturelle, j'avais tout arraché au début des travaux, il a bien fallu être intelligente), et puis à remettre des meubles. Et l'entrée était terminée.

On dirait presque du travail de pro (quand on ne regarde pas les coins)

— On n'aura qu'à dire que pour ton anniversaire, je t'ai offert un cours de bricolage, m'a dit ma mère.
(Sauf qu'en fait elle m'a aussi offert un délicieux dîner dans un resto fort sympathique. J'espère que ce n'était pas mon cadeau de Noël à l'avance.)

Voilà, maintenant je sais repeindre un mur et même refaire un enduit. Et j'en suis très satisfaite.
— Chic, tu vas pouvoir commencer à repeindre la maison, a commenté Darling quand je suis revenue. Je sais que tu n'as pas beaucoup de temps, mais une pièce à la fois,ça devrait aller, non ?

(La prochaine fois, pour mon anniversaire, je veux poser un carrelage. Chiche.)

jeudi 18 mai 2017

Un vélo dans le TGV

Mais pourquoi n'ai-je pas blogué ces derniers jours ? Parce que j'étais chez ma mère, et que j'étais bien trop occupée. Je suis revenue cet après-midi, avec un nouveau jouet.

Oui, je sais, la photo est pourrie
(Et le vélo aussi, un peu)


Ma mère l'avait eu pour ses quarante ans, mais dans la montagne où elle habite à présent, un vélo de ville est à peu près aussi utile qu'une voiture dans le 1er arrondissement. Du coup, j'ai profité de l'un de ces TGV qui ont un compartiment vélo, et je l'ai rapporté chez moi. Il va falloir au minimum changer les pneus, les câbles de frein, et la selle, et puis lubrifier à peu près tout ce qui peut l'être, mais j'ai décidé que j'allais le faire moi-même. J'ai même déjà acheté les pièces de rechange (on voit les pneus neufs sur la photo). Je vais m'inscrire à un atelier vélo (depuis le temps que je veux le faire !), démonter entièrement l'engin s'il le faut, le remonter, et ensuite, je n'aurai plus besoin de me présenter avec une mine penaude chez le vélociste à la moindre crevaison ou roue voilée ou vitesse déréglée. Et en prime, quand ma mère viendra séjourner chez moi, elle n'aura plus aucune excuse pour ne pas m'accompagner partout avec SON vélo.

Entre parenthèses, c'est bon à savoir : un certain nombre de TGV ont ce compartiment au bout de la voiture 8 (la dernière), avec de la place pour cinq vélos (je crois), et la possibilités de les attacher avec un antivol. Cela coûte 10 euros par vélo, à payer en même temps qu'on prend son propre billet. Dans le même compartiment, y a aussi un grand espace pour mettre des bagages encombrants ou une éventuelle remorque. Un vélo de taille standard rentre tout juste dans un ascenseur de gare, donc on peut à peu près éviter de le porter dans les escaliers. Bref, à retenir, pour les vacances ou les séjours dans des endroits ou on aimerait bien emporter son moyen de transport, quand on n'a pas la chance d'avoir un vélo pliant.

Et sinon, à part ça, à quoi étais-je si occupée ces derniers jours ? Je vous raconterai ça demain. Pour l'instant, je vous dirai juste que j'ai des courbatures aux bras, et que je suis assez fière de moi...