jeudi 16 juillet 2015

Du vélo au minibus (sans transition)

La tête des djeuns qui traînent à longueur de temps dans le jardin de la résidence de mon assistante maternelle, lorsque, après m'avoir vue aller et venir pendant deux ans à vélo ou en triporteur, avoir trouvé d'abord ça très drôle, puis s'y être plus ou moins habitués, il m'ont vue aujourd'hui faire monter mes gamins dans un énorme minibus étincelant qui faisait deux ou trois fois le volume de n'importe quelle autre des quelques dizaines de bagnoles garées sur le parking.
J'en ris encore.
Pourtant, cela n'a rien de très étonnant. Le triporteur était le plus gros vélo qu'ils aient jamais vus ; la voiture suit la même logique. Heureusement que je suis une femme, car on aurait pu en tirer toutes sortes de conclusions...

(Et voilà, fin des trajets quotidiens sur deux ou trois roues ! L'année prochaine, j'emmènerai toute la petite troupe à l'école à pied. Plus pratique, c'est sûr, mais ça va quand même me manquer...)

2 commentaires:

  1. Ils ont dû se dire qu'en fait ton métier, c'est de conduire un bibliobus.

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